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Les infatigables taxis du désert emmènent les "pèlerins" d’aujour- d’hui vers les sanctuaires de jadis
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Le petit temple de Dakka, un des temples les mieux conservés de Nubie
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La porte d’entrée est, comme à l’accoutumée, surmontée du disque solaire ailé protecteur, symbole de l’Horus de Béhédèt
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Le pylône d’entrée, dont les môles sont percés de petites portes, est dans un très bel état de conservation. Il faut toutefois noter qu’aucune
fresque ne fut jamais gravée sur les murs extérieurs
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Chapiteau composite d’une colonne de la cour à ciel ouvert
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La déesse Anouket particulièrement vénérée en Nubie (où elle y est associée à Hathor) est connue pour son rôle dans la venue
de l’inondation. Elle assure parfois la fonction de mère divine et nourrice du pharaon. Les caractéristiques stylistiques de la gravure semblent
contemporaines à celles réalisées au temple de Philae
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Sur le même mur, une représentation de la déesse Satis coiffée de la couronne blanche ornée de cornes de gazelle ou d’antilope. À
Éléphantine, elle est la parèdre de Khnoum où elle est la gardienne de la frontière méridionale avec la Nubie
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Le souverain faisant une offrande à Isis, la grande Mère universelle. Derrière elle, se tient son fils, Harpocrate (Horus le Jeune), qui est représenté avec tous les traits
caractéristiques de l’enfance : nu, le doigt posé sur les lèvres et une mèche torsadée de cheveux sur le côté de la tête. À l’époque gréco-
romaine, il était assimilé au soleil renaissant, et son culte était très répandu
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